La fin d’année, c’est la période des zappings et autres rétrospectives en tout genre. Le mois de décembre (NDLR : toujours compter un mois et des poussières de décalage chez les Festivaliers), c’est aussi la période pour la blogosphère de publier tout un tas de tops de l’année écoulée et pour les plus “originaux”, ou sadiques, des flops de la dernière cuvée. Au milieu de tout ça les “autres” sont totalement laissés pour compte. En effet, par les autres j’entends “les moyens”, “les sans plus” et autres “mouais…” qui ont aussi ponctués les 4 trimestres mais sont au final totalement passés sous silence. Leur plus gros défaut aura été en définitive de ne pas être exceptionnels ou totalement pourris. Triste constat, qui ne plaide pas pour la lutte contre les discriminations.

Mais en 2014 (un mois de décalage, hein NDLR) on rattrape cette injustice avec une liste non exhaustive (bah ouais, y’en a un paquet de trucs non marquants dans une année) de toutes ces choses qui n’ont pas marqué de leur sot 2K14.

Voici nos BOFS DE L’ANNÉE 2014. loveletters Metronomy – Love Letters

Après nous avoir offert un album quasi parfait en 2011, l’excellent The English Riviera, le quatuor anglais est revenu cette année avec des lettres d’amour qui sentent le parfum bon marché. Un opus qui s’écoute en fond sonore sans déranger personne mais dont on ne remarque même pas l’absence une fois la dernière piste ayant laissé place au silence.

himym-spotlightLa dernière saison de How I meet your mother

En soit la série était déjà un peu bof, avec ses airs de sitcom qui reprend un peu le pitch de Friends, à savoir des trentenaires qui cherchent l’amour et un vrai boulot dans des apparts de 90 mètres carrés en plein Manhattan. Et ce malgré la présence d’un des meilleurs personnage de fiction de tout les temps : Barney Stinson.

Bien que vraiment pas terrible, la saison aura au moins eu un grand mérite : nous délivrer de ce calvaire qu’était devenue la série au fil des saisons (en gros après la saison 3 à peu près).

Schoolboy-Q-Releases-Cover-Art-for-Oxymoron-LPScHoolboy Q – Oxymoron

Habits & contractions son dernier opus avait définitivement installé le garçon il ne lui resté plus alors  après avait plus qu’à transformer l’essaie avec son premier projet en major C’est qu’il parvient partiellement à faire avec un album plein de morceaux de bravour. Malheureusement à l’arrivée on en connaissait déjà la moitié, la faute au leak et à l’échelonnement des singles avant la sortie.

Une déception qui ne nous a pas empêché d’apprécier le concert au bataclan du grassouillet garçon d’école, qui a du un peu sécher les courts d’EPS.

booba-en-batman-pour-halloween-5455e1b1d9503Booba

Un bilan mitigée…

Les pours : quelques bons singles, du trolling non stop sur instagram, une phase marrante sur Kaaris(“J’peux reprendre ton flow, c’est moi qui te l’ai donné 2.7 ! 2.7 !”), un site “prescripteur” de talent, des expressions drôles si utilisées au 6ème degré (#bresom, #kelanight),…

Les contres : beaucoup de mauvais singles/featuring, du trolling non stop sur instagram, une phase inqualifiable (“tu finis tes raviolis / (…) ton MC préféré passe sa vie au lit”), des photos sur insta encore plus jeune maman gaga que la plus jeune maman gaga de tes copines Facebook, des expressions ridicules si utilisées au 1er degré par un mec de 40 ans (#bresom, #kelanight),…

Une année qui aura eu pour fil rouge, le clash avec Kaaris qui atteindra son point culminant avec cette vidéo ou ce dernier donnera une interprétation toute particulière au concept de trou noir (la poussette, tout ça)… mais le tout filmé en mode portrait (putain en mode portrait, en mode portrait, en 2014…),… Bref, une année B.O.H.2.F en somme.

the-leftoversThe Leftovers

Damien Libndelof, le show runneur de lost, une raison suffisante  pour nous de suivre la première saison de cette série qui réussit le tour de force d’être prometteuse, ultra chiante à la fois et spot de pub géant pour l’industrie du tabac.

Bof comme des restes en somme (Leftovers ça veut dire les restes en anglais, NDLR)

ElloEllo (réseau social)

Le réseau qui comme son nom l’indique est juste passé faire un petit coucou. Avec cela de positif que le truc n’a tellement pas pris qu’on a même eu le temps de devoir se créer un profil sur un énième network.

PharellPharrell

Après un rush de 12 mois ponctué de 3 tubes interplanétaires, et malgré son statut de légende vivantes de la pop music, Pharrel nous aura livré un album efficace mais ultra prévisible loin de l’image d’avant garde qu’on se plait à lui coller depuis ces débuts. Au final on se retrouvera avec un concert à l’image de ce constat : un show ultra calibré pour un public l’ayant découvert en 2013. Gros point noir du live : une troupe de danseuses archi bonnes mais qui twerk… habillées. Sympa sans plus.

watch-dogs-video-game-wallpaperWatch dogs, le jeu

Le jeu annoncé à grand renfort de teasing et de promos depuis son annonce par Ubisoft en 2012 et qui au final a fait pchit quelque temps après sa sortie. Pour info on n’y a pas joué, mais quand même.

WalkingThe Walking Dead

La série qu’on avait lâché à la 1ere saison, qu’on a repris sous la pression populaire. Au final c’est toujours pas terrible mais à force de persévérance on a fini par s’attacher aux personnages et tel Rick et son équipe au Sanctuaire le piège s’est refermé sur nous.

Georges du Roy de Cantel (Lower than average)