LE MARDI C’EST PHOTOGRAPHIE #51 – TADAOCERN
Pas besoin d’avoir un blouson en polyurethane argenté avec un scorpion “gold” dans le dos pour apprécier la vitesse. Pas besoin non plus d’être dans une bande de grosses cailleras bien méchantes qui volent des lecteurs de DVD à l’aide de voiture tunées (kit de néons inclus). Ni d’être un chauffeur d’Audi au crane rasé et costume Armani en cavale pour on ne sait quelle raison. On aime (presque) tous la vitesse. Quoi de plus grisant que d’être dans votre RS8 qui vous plaque contre le siège quand vous faites du 260 km/h sur le périph ? Ou bien quand, assis confortablement dans le fauteuil en croute de vache de votre G6, celui-ci prend son élan sur la piste d’envol ? J’aime particulièrement le décollage à chaque vague que fait mon H2ome quand je fais une balade au large de Bonifacio. Pas vous ? Bien, nous sommes d’accord.
Tous fans de vitesse donc. Le coté grisant de l’adrénaline, la prise de risque pour s’offrir un peu plus de sensations… Sensations qui se répercutent aussi sur notre corps. C’est un fait, quand vous vous prenez un vent de 200 km/h dans la gueule, cela affecte un tant soit peu votre faciès. Ce n’est pas seulement un phénomène de dessin animé. C’est quelque chose qui arrive In Real Life.
C’est devenu l’un des sujets de TadaoCern, ancien architecte reconverti, qui a exposé ses modèles à des vents très violents, dans sa série “Blow job” (on vous a entendu pouffer de rire les coquins… mais non c’est pas ça). Le résultat est incroyable et surtout drôle. On se demande même si ça ne fait pas mal parfois tellement ça a l’air violent.









[EDIT] : une vidéo a été produite sur le sujet
Victor Ward (Doublure de Tom Cruise dans cette scène de Mission Impossible)
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