SHOES MAKE ME HAPPY. I’M SUPERFICIAL. WHATEVER!
Vous savez pas vous mais j’aime quasi autant les chaussures que j’aime le rap, c’est dire.
Et comme il se trouve qu’on a une rubrique Fashionerie sur le Festival de la Couille, mais qu’elle est aussi fournie que mon compte en banque après les soldes, on me dit “pourquoi tu le fais pas toi La Dame n°13 ?”. Enfin pour ceux qui m’appellent la Dame n°13 quand ils ne se trompent pas et ne m’appellent pas la Dame Blanche comme certains, enfin que DjWiky en fait (ça va, ça va, j’avais promis qu’il finirait dans un article et que je le taclerai parce que quand il se trompe et m’appelle comme ça, ça me donne des envies de chantilly, ce qui est sheitan rapport au régime dont je vous ai fait suivre les avancées).
Donc on va commencer par là, les chaussures sont les meilleures amies de la femme. Enfin, les meilleures amies de la femme quand les beaux jours reviennent parce que chaque A/H (oui, automne/hiver, va falloir vous habituer aux codes du fashion game si vous décidez de lire la rubrique Fashionerie à partir de maintenant), c’est quand même une période blanche et (pas si) sèche pour les chaussures et nous.Parce que oui, UI, je vous parle des vraies chaussures, celles qui ont des talons de 10 et qui sont ouvertes vers leur destin. Et pas de la paire de bottes ou de bottines qui te fera l’hiver et à qui tu diras beuh baille quand elle aura imbibé tous les stocks de gros sel de la Mairie de Paris.
Les chaussures et moi, c’est une histoire à la vie à la mort, non c’n’est pas un gang, c’est une famille, c’est beaucoup plus fort (ici).
Avant, on était 99 à la maison, MonMecCeHéros, MonMomoCeHéros, les 96 petites et moi.
Et puis, il y a eu l’« AFFAIRE DU DÉMÉNAGEMENT » telle que je l’ai répertorié avant de la classer. L’histoire a commencé par un banal « Faudrait commencer à faire les cartons des chaussures aussi » suivi d’un « Ouais bah, reste tranquille, j’ai 5 paires grand max. Toi, par contre, j’sais pas et c’est pas dit que tu saches non plus… » qui s’est fini en décompte exact.
96, QUATRE-VINGT SEIZE MAYYYRDE.
C’est là que l’histoire a muté en affaire à cause d’un « Faudra que t’en laisses minimum la moitié, je traine pas tout ça moi, j’t’le dis direct. »
Je vous passe l’incident domestique à base de talons de 10 qui volent, de chat qui grimpe au plafond, de lèvres qui tremblent, de chantage au nombre de consoles de jeu vidéo ramené en équivalent chaussures et de portes qui claquent pour « allerfaireuntourtumastropsaoulélà ». Parce que la vérité, c’est que c’est ce jour là où le doute s’est insinué en moi sur la vraie nature de feu MonMecCeHéros mais que j’ai quand même fini par consentir à me séparer de la moitié de ma famille.
C’est vrai, ça peut paraître superficiel mais si on me demande la carte d’identité de chacune de mes paires, je suis capable de décliner : date d’acquisition, humeur du jour dit, outfit eu en tête à ce moment-là, lieu du crime, souvent même montant acquitté et surtout souvenirs et anecdotes associés.Et alors ? Ça ne m’empêche pas de me souvenir du prénom de vos enfants, de leur date d’anniversaire, de la première paire de chaussures que je leur ai acheté pour leurs premiers pas dans la vie, à ce que je sache.
Bon, et sinon, pour en revenir à DjWiky, il faut quand même que vous sachiez qu’il porte des “quasi” pantacourts avec des tee-shirts “quasi” bleu pastel.
Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire.
Bisous bisous
La Dame n°13
« Street-Art Sebdomadaire #13 |
LA SEMAINE DU ROY #8 » |